Macron semble préparer l'insurrection. Jusqu'alors il refusait d'écouter les manifestations massives qui s'opposaient à sa politique (cf les épisodes "gilets jaunes" et "Retraite"). Désormais il s'oppose aux résultats des élections : refus de reconnaître la coalition victorieuse, refus de tenir compte que les opposants radicaux certes de bords différents sont les vainqueurs de ces élections européennes et Législatives. Condamné à une formule de type Troisième République, le voilà nu comme un ver, sans aucune carte dans la main. On lui suggérerait bien une solution : la démission. Il choisit de rester et de forcer le destin. Attention à l'insurrection!
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mercredi 28 août 2024
Préparer l'insurrection?
mardi 1 mai 2012
PeupleS de FranceS ?
Le prézizi a donc osé l'ultime et logique provocation, pour finir son quinquennat en apothéose de la Réaction dont il fut le représentant zélé.
Osant nommer un rassemblement UMP " fête du vrai travail", expression qui dans l'histoire est des plus nauséabonde puisqu'elle est la référence Pétainiste par excellence (ah ce "travail famille patrie" dont cette campagne de second tour semble faire un post-modernisme ultime...), osant nommer ces militants et sympathisants UMP, le "peuple de France" en citant De Gaulle, osant opposer le drapeau rouge et le drapeau tricolore en se drapant dans ce dernier tel un Lamartine du 21è siècle, M Sarkozy a clôt en feu d'artifice une campagne indigne.
Insultant pendant cinq années les syndicats, défiant cinq ans durant les travailleurs, développant le chômage de masse à un niveau jamais atteint, tout en creusant les déficits par des cadeaux fiscaux aux plus riches, M. Sarkozy ne surprend personne et ne fait pas illusion en ce premier mai. Puissent les bulletins de vote de dimanche montrer à quel point cette posture fut une imposture!
Quant à nous, quant aux travailleurs, qui sont vrais, fussent-ils "en formation, usant de leurs droits mais n'en abusant pas, fussent-ils "à statut" (oh le gros mot!), fussent-ils "permanents" (oh l'insulte!), fussent-ils en recherche d'emploi (ah les inutiles!), fussent-ils malades (ah ces faibles que nous devons éliminer!), mais avant tout des travailleurs, créateurs de richesse (puisque paraît-il là est l'enjeu du travail, son seul but) ils ne se prétendront pas seul, ni seul vrai peuple de France aux dépens des autres. Suivant les drapeaux rouge ou non de leurs défilés, ils s'inscrivent dans une histoire où l'enjeu fut leur dignité et leurs droits, chèrement acquis, comme nous rappelle l'histoire de cette date, de Chicago à Fourmies, de 1886 à 1936! Ils s'inscrivent dans une histoire disais-je et non dans un positionnement politique. Si la politique s'invite aujourd'hui, on ne le doit qu'à Sarkozy et à ses sbires qui, au pied de la tribune de leur champion au Tocadéro, apparaissent comme les représentants d'un Parti, d'un seul, et d'un pouvoir qui vacille.
Il serait illusoire en cette journée de se compter et de s'opposer ces comptabilités. La raison du rassemblement suffit à qualifier ces foules énormes. Défendre un précarré politique d'une part, rappeler une histoire de l'autre. J'ai choisi mon camp, camarade, tu t'en doutes! Labor Day, fête des travailleurs, mais pas Saint Philippe, et certainement pas Saint Nicolas! Aucun cadeau n'a été fait au mouvement social qui n'en attend pas, ni des politiques, ni moins encore des dirigeants économiques trop occupés à défendre leurs bonus faramineux (et oui...) ou leurs exemptions fiscales de privilégiés. Ce qu'attend le mouvement social c'est une reconnaissance et des discussions. Ce qu'il attend, c'est la reconnaissance de son rôle dans la création des richesses et de la réussite des entreprises comme dans l'exécution des services non marchands. Ce qu'il attend c'est la discussion et la négociation dans les décisions qui les concernent. On a bien compris que les dirigeants sortants sont liés par un pacte avec le MEDEF, qui a appelé clairement à soutenir le bilan sarkozyste, par la voix de sa présidente. Qu'on ne fasse pas par après le reproche à la CGT de soutenir le candidat d'en face!
Il n'y a pas de vrai ou de faux peuple de France, Messieurs de l'UMP! A courir après les voix du FN vous vous trompez de lièvre. Elles viendront vers ceux qui rétabliront dans ces territoires déshérités que sont certaines zones périurbaines profondes, certaines zones rurales apeurées et désertées, certains quartiers devenus invivables, le travail, l'égalité républicaine, la considération. Elles iront pour une partie vers ceux qui oseront parler dignité, droits et devoirs et ne feront pas qu'en parler mais agiront. Le discours de fermeture, des frontières, de la nation, de la culture, n'amèneront qu'à exacerber les tensions déjà insupportablement vives et les blessures si profondes de ces territoires.
La boucle est bouclée aujourd'hui entre le 6 mai 2007 et le 1er mai 2012. De l'argent roi du Fouquet's à la réaction nationaliste, du slogan mensonger "travailler plus pour gagner plus" à la défense du "vrai travail", de la "laïcité positive" à l'exaltation de la frontière, le prézizi a fait le tour des thématiques d'une certaine droite éternelle. A une nuance près : Maurras et Barrès écrivaient leurs discours, eux. L'inculture s'ajoute au bilan, donc.
Osant nommer un rassemblement UMP " fête du vrai travail", expression qui dans l'histoire est des plus nauséabonde puisqu'elle est la référence Pétainiste par excellence (ah ce "travail famille patrie" dont cette campagne de second tour semble faire un post-modernisme ultime...), osant nommer ces militants et sympathisants UMP, le "peuple de France" en citant De Gaulle, osant opposer le drapeau rouge et le drapeau tricolore en se drapant dans ce dernier tel un Lamartine du 21è siècle, M Sarkozy a clôt en feu d'artifice une campagne indigne.
Insultant pendant cinq années les syndicats, défiant cinq ans durant les travailleurs, développant le chômage de masse à un niveau jamais atteint, tout en creusant les déficits par des cadeaux fiscaux aux plus riches, M. Sarkozy ne surprend personne et ne fait pas illusion en ce premier mai. Puissent les bulletins de vote de dimanche montrer à quel point cette posture fut une imposture!
Quant à nous, quant aux travailleurs, qui sont vrais, fussent-ils "en formation, usant de leurs droits mais n'en abusant pas, fussent-ils "à statut" (oh le gros mot!), fussent-ils "permanents" (oh l'insulte!), fussent-ils en recherche d'emploi (ah les inutiles!), fussent-ils malades (ah ces faibles que nous devons éliminer!), mais avant tout des travailleurs, créateurs de richesse (puisque paraît-il là est l'enjeu du travail, son seul but) ils ne se prétendront pas seul, ni seul vrai peuple de France aux dépens des autres. Suivant les drapeaux rouge ou non de leurs défilés, ils s'inscrivent dans une histoire où l'enjeu fut leur dignité et leurs droits, chèrement acquis, comme nous rappelle l'histoire de cette date, de Chicago à Fourmies, de 1886 à 1936! Ils s'inscrivent dans une histoire disais-je et non dans un positionnement politique. Si la politique s'invite aujourd'hui, on ne le doit qu'à Sarkozy et à ses sbires qui, au pied de la tribune de leur champion au Tocadéro, apparaissent comme les représentants d'un Parti, d'un seul, et d'un pouvoir qui vacille.
Il serait illusoire en cette journée de se compter et de s'opposer ces comptabilités. La raison du rassemblement suffit à qualifier ces foules énormes. Défendre un précarré politique d'une part, rappeler une histoire de l'autre. J'ai choisi mon camp, camarade, tu t'en doutes! Labor Day, fête des travailleurs, mais pas Saint Philippe, et certainement pas Saint Nicolas! Aucun cadeau n'a été fait au mouvement social qui n'en attend pas, ni des politiques, ni moins encore des dirigeants économiques trop occupés à défendre leurs bonus faramineux (et oui...) ou leurs exemptions fiscales de privilégiés. Ce qu'attend le mouvement social c'est une reconnaissance et des discussions. Ce qu'il attend, c'est la reconnaissance de son rôle dans la création des richesses et de la réussite des entreprises comme dans l'exécution des services non marchands. Ce qu'il attend c'est la discussion et la négociation dans les décisions qui les concernent. On a bien compris que les dirigeants sortants sont liés par un pacte avec le MEDEF, qui a appelé clairement à soutenir le bilan sarkozyste, par la voix de sa présidente. Qu'on ne fasse pas par après le reproche à la CGT de soutenir le candidat d'en face!
Il n'y a pas de vrai ou de faux peuple de France, Messieurs de l'UMP! A courir après les voix du FN vous vous trompez de lièvre. Elles viendront vers ceux qui rétabliront dans ces territoires déshérités que sont certaines zones périurbaines profondes, certaines zones rurales apeurées et désertées, certains quartiers devenus invivables, le travail, l'égalité républicaine, la considération. Elles iront pour une partie vers ceux qui oseront parler dignité, droits et devoirs et ne feront pas qu'en parler mais agiront. Le discours de fermeture, des frontières, de la nation, de la culture, n'amèneront qu'à exacerber les tensions déjà insupportablement vives et les blessures si profondes de ces territoires.
La boucle est bouclée aujourd'hui entre le 6 mai 2007 et le 1er mai 2012. De l'argent roi du Fouquet's à la réaction nationaliste, du slogan mensonger "travailler plus pour gagner plus" à la défense du "vrai travail", de la "laïcité positive" à l'exaltation de la frontière, le prézizi a fait le tour des thématiques d'une certaine droite éternelle. A une nuance près : Maurras et Barrès écrivaient leurs discours, eux. L'inculture s'ajoute au bilan, donc.
mardi 31 janvier 2012
Manifester...
Encore une fois....
jeudi 15 décembre 2011
Manif'
Allez c'était pas si nul. 2 candidats présents : Philippe Poutou qui a l'air fort sympathique mais que personne ne reconnaît et votre serviteur que personne ne reconnaît non plus! Pas vu les autres : ni Mélenchon visiblement absent, malgré la présence du front de gauche. Évidemment personne de droite : ni Hollande, ni Morin, ni Bayrou, ni Villepin, ni Lepage, ni Le Pen, ni Dupont Aignan etc. Pas vus Calixthe Belaya, Lozès et compagnie non plus! Les partis? NPA et le Front de gauche.
mardi 19 octobre 2010
Place d'Italie - Invalides via Montparnasse.

19 octobre : Nouvelle manifestation. Impossible de descendre du métro place d'Italie.
Avenue des Gobelins : collés - serrés on attend des potes, des potes de potes et on finit par partir.
Comme d'hab' plein de monde.
Théâtre du soleil, théâtre des Champs-Elysées, des facs (en vidéo la mouvance anar' de Paris XIII) et le lycée autogéré de Paris.


Puis bousculade : des marlous avec matraques foncent vers nous, s'emparent du feu de Bengale des gentils anars du lycée et foutent la zone. Objectivement à qui profitent les incidents? Dans un polar, tu cherches à qui profite le crime. Toutefois, ici ce ne fut qu'un incident mineur. Mais suffisant pour parfois pourrir une manif' (qui se souvient du CPE?)
Dans les mouvements ce n'est pas le pouvoir qui se plaindra des casseurs. Mais ça, ni TF1, ni F2, ni aucune chaîne d'ici ou d'ailleurs ne le dit...
Puis rencontre incongrue : nous croisons le défilé séparé de FO.
Leur slogan :unité!
Ah bon?
dimanche 17 octobre 2010
Le 19 octobre
Très bonne date pour une manifestation je trouve...
C'est fixé à 13h30 place d'Italie.
En direction du Châtelet. On pourra donc ensuite tout casser dans les beaux quartiers. Je plaisante (?)!
C'est fixé à 13h30 place d'Italie.
En direction du Châtelet. On pourra donc ensuite tout casser dans les beaux quartiers. Je plaisante (?)!
parc des princes
Alors je propose de remplir les tribunes du parc des princes et de laisser sortir les 40000 personnes en défilé. Ça ne remplira jamais la rue comme hier. C'est à dire de République à Nation via Bastille en flux continu. A 17h45 de Nation à Bastille sans aucun "trou" et de Bastille à Filles du Calvaire (n'ai pu aller voir au delà) c'était blindé. Sachant que la tête du cortège était déjà arrivée et qu'un second cortège parallèle joignait Nation par le boulevard Voltaire, le chiffre des manifestants ne peut être celui ridiculement bas annoncé par le gouvernement, qui ment et ne gouverne pas.
samedi 16 octobre 2010
et ensuite?

Et après?
Encore une fois la rue noire de monde. Ils étaient 2 selon la police....
Et comme d'hab' c'était festif et colérique.
La grève saute-mouton et les manifs n'y suffiront pas. Une seule solution grève générale et paralysie. Oui mais comment faire? En se battant d'arrache-pied et en organisant des AG dès lundi.
Les directions syndicales doivent sentir que la base est en colère.
Les ténors politiques (cette semaine Mélenchon) doivent comprendre que la coupe est pleine.
A mardi.
mardi 12 octobre 2010
TOUS ENSEMBLE !

Un seul mot d'ordre : unité.
Il n'y pas dans la rue de salariés du public ou du privé, des jeunes ou des vieux, des cadres ou des employés. Ils y sont tous. Profs, infirmier(e)s, métallos, cheminots, secrétaires, cadres, tous étaient là encore une fois. Même des pompiers et des policiers municipaux, défiant le sénat!
Le gouvernement est obligé de le reconnaître : le mouvement enfle et ce n'est pas la seule participation des lycéens qui l'explique aussi forte soit leur présence.
Il est rare que la grève générale soit à l'ordre du jour. Profitons de cette situation RARE! Imposons là comme une évidence!
Profitons aussi de la présence des ténors politiques pour leur montrer notre détermination!
Ici le PS qui n'a pas intérêt à se renier s'il gagne en 2012 : nous saurons lui rappeler le temps venu!Il faut continuer. Le 16 nous serons encore dans la rue.
Et il faudra faire du bruit!

Comme ceux là!
En haut Sud Rail.
En bas et en vidéo, des lycéens. Et la fac et les lycées dans la rue ça change la donne.
samedi 9 octobre 2010
vendredi 1 octobre 2010
C'est demain
Demain 14h30 République. Rien à ajouter.
dimanche 26 septembre 2010
Théâtre de la rue

Le 23, parmi les manifestants il y avait le théâtre du Soleil (comme d'hab'). Je n'ai pas entendu ce que disait la reine Ariane, mais j'ai apprécié que les cultureux se manifestent et montrent qu'ils fréquentent les lieux de la vie et non les seuls ors des plateaux télé où Depardieu débite ses conneries plus vite qu'il ne boit ses litrons de mauvais Bordeaux commerciaux.Je ne sais si Ariane compte prendre sa retraite un jour... J'apprécie qu'elle réclame ce droit pour d'autres.
samedi 25 septembre 2010
l'armée du chahut
Vu le 23 dans la rue : on était quelques-uns quoi qu'en dise la police...
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